The Peacock Society 2014: the night is back

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(c) Soopa

Bored of Parisian nights? Don’t panic: on July 11th-12th, the electro music festival The Peacock Society returns to the Parc Floral de Paris. After a first edition that delighted many by a supercharged music and atmosphere, « Peacock » has established itself as THE Parisian summer party. This year, the agencies We Love Art and Savoir-Faire hit harder with a phantasmic programming.

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Text, Raphaëlle Giaretto & Maximilien Delvallée

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The best of classic and up-and-coming talents will perform: the old masters Richie Hawtin, Agoria and Kerri Chandler will be there. But the new generation won’t be left aside: our national-favorite Brodinski and pioneers of the new electro, like Darkside (Nicolas Jaar) and 1-800 Dinosaur (James Blake), will direct the music with their sophisticated beats. Following this line-up that looks like a best-of, will perform a crowd of youngsters of French techno music we are particularly proud of: Bambounou, French Fries, Acid Arab… and many others.

Music and much more

This multitude of quality artists is not the only asset of the event: at the Peacock, a real effort is made ​​to make the festival a magical experience. First, the original setting: in Paris, it is rare to feast where gardens and techno music are intertwined. Too often forced to have bad hotdogs, our off-music experience at festivals is regularly disappointing, if not dreadful. So this time sulking is prohibited: bio counters, food trucks, pop-up stores, tattoos stalls and decorations of all kinds… there is plenty to do at the festival. Even better: for the adventurers, rumor has it the undergrowth conceals secret concert scenes and other surprises…

A last-minute closing party

We can never say it enough, the post-festival depression wreaks havoc on today’s youth. So Sunday, July 13th, after the party, a « fight fire with fire » therapy session is scheduled from noon till midnight on the famous Docks-City of Fashion and Design. During this « Block Party », two dancefloors in open air with, headlining, the New Yorkers of Masters at Work, for a three hours-set of house and hip-hop promised to be « back to basics » … and the not-least attractive Kassem Mosse and DJ Deep at closing, for a live between house and Detroit post-futuristic techno. But it seems unthinkable to miss the 2014 FIFA World Cup final match. Don’t worry, a projection will be provided on two screens: one the terrace of Wanderlust, and another one to watch the game from the dancefloor. How sweet! Run and get your tickets!

Blasés de la nuit parisienne ? Pas de panique : le 11 et 12 juillet, toute la nuit, le festival électro The Peacock Society revient au Parc Floral de Paris. Après une première édition qui en a ravi plus d’un par une musique et une ambiance survoltées, la « Peacock » s’impose comme LA fête parisienne de l’été. Cette année, les agences We Love Art et Savoir Faire frappent encore plus fort avec une programmation fantasmatique.

A l’affiche, le meilleur des anciens et des modernes. Côté vieux maîtres, Richie Hawtin, Kerri Chandler ou encore Agoria ont répondu présent. Mais la nouvelle génération n’est pas en reste : notre Brodinski national ainsi que des  pionniers de la nouvelle electro, comme Darkside (Nicolas Jaar) et 1-800 Dinosaur (James Blake), mèneront la danse sur leurs beats sophistiqués. A la suite de ce line-up aux allures de best-of, une foule de petits jeunes de la techno française dont, avouons-le, nous sommes bien fiers : Bambounou, French Fries,  Acid Arab… et bien d’autres encore.

De la musique, mais pas que

Cette multitude d’artistes de qualité n’est pas le seul atout de l’évènement : à la Peacock, un réel effort est entrepris pour faire du festival une expérience magique. D’abord, le cadre original : à Paris, il est rare de festoyer dans un lieu où jardins et botanique côtoient techno et sub-bass. Et puis, exceptionnellement, nos cinq sens seront tous ensemble à l’affût. Trop souvent abandonnée à de mauvais hot-dogs ou un maquillage allergène, notre expérience hors-musique des festivals est régulièrement décevante, voire carrément désagréable. Alors cette fois, la bouderie est interdite : des comptoirs bio aux food trucks en passant par les pop-up stores, les stands de tatouages et les installations en tout genre, il y a de quoi faire. Le truc en plus : pour les festivaliers avertis, on murmure que les sous-bois recèlent de scènes secrètes et autres surprises…

Une closing party de dernière minute

On ne le dira jamais assez, la dépression post-festival fait des ravages dans la jeunesse d’aujourd’hui. Alors le dimanche 13 juillet, après la fête, une séance de thérapie « mal par le mal » est prévue de midi à minuit sur les fameux Docks-Cité de la Mode et du Design. Au programme de cette « Block Party », deux dancefloors en open air avec en tête d’affiche les New Yorkais de Masters at Work, pour trois heures de set house et hip-hop qu’on nous promet « back to basics »… Et les non-moins alléchants Kassem Mosse et DJ Deep à la clôture, pour un live entre house de Detroit et techno post-futuriste. Mais inenvisageable de rater la finale de la Coupe du monde, diront les plus grincheux. Seulement voilà : une projection est prévue sur deux écrans en terrasse du Wanderlust, ainsi qu’en rez-de-seine visible depuis le dancefloor. On aime. À vos billets !

Photography (c) Soopa

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